Non, vous ne vivez pas dans Matrix : la science vient de tuer la théorie de la simulation (et c'est une excellente nouvelle)
Novembre 2025 : la preuve mathématique qui tue le débat
C’est officiel : l’Université de Colombie-Britannique vient de clouer le cercueil de la théorie de la simulation. En novembre 2025, une équipe de physiciens dirigée par le Dr. Mir Faizal a publié une preuve mathématique dans le Journal of Holography Applications in Physics qui démontre que notre univers ne peut PAS être une simulation. Pas "c’est improbable", pas "on ne sait pas vraiment" - non, carrément "c’est mathématiquement impossible".
Leur arme secrète ? Le théorème d’incomplétude de Gödel, ce truc de maths qui donne mal à la tête mais qui, en gros, dit qu’aucun système formel ne peut se décrire complètement lui-même. Les chercheurs ont découvert que la réalité repose sur une "compréhension non-algorithmique" - autrement dit, quelque chose qu’aucun ordinateur, aussi puissant soit-il, ne peut reproduire.
"Toute simulation est intrinsèquement algorithmique, elle doit suivre des règles programmées", explique le Dr. Faizal. "Mais puisque le niveau fondamental de la réalité est basé sur une compréhension non-algorithmique, l’univers ne peut pas être, et ne pourra jamais être, une simulation."
En clair : l’univers est trop bizarre, trop complexe, trop "non-programmable" pour être du code informatique. Game over, Matrix.
Le problème de l’énergie : il faudrait plus de jus que dans tout l’univers
Mais attendez, il y a mieux. En avril 2025, l’astrophysicien Franco Vazza de l’Université de Bologne a publié une étude qui calcule précisément l’énergie nécessaire pour simuler notre univers. Verdict ? C’est "astronomiquement impossible", et l’adjectif n’a jamais été aussi littéral.
Vazza a testé trois scénarios : simuler l’univers entier, simuler seulement la Terre, ou même simuler une version basse résolution de la Terre (en mode jeu vidéo des années 90, quoi). Dans les trois cas, les quantités d’énergie ou de puissance de calcul requises sont "entièrement incompatibles avec la physique" ou, dans ses mots, "littéralement astronomiques".
Pour simuler ne serait-ce qu’une seule seconde de la Terre en basse résolution (assez pour faire passer les neutrinos de haute énergie qu’on détecte), il faudrait une puissance de calcul dépassant 10^17 opérations par bit par seconde. Le résultat ? Des "temps d’horloge absurdement longs" même avec les ordinateurs les plus puissants imaginables.
Même en utilisant des trous noirs comme ordinateurs (oui, la théorie va jusque-là), on n’aurait pas assez de puissance. Vazza conclut sans équivoque : "Cette hypothèse est tout simplement incompatible avec tout ce que nous savons de la physique, jusqu’aux échelles qui ont déjà été solidement explorées par les télescopes, les collisionneurs de particules de haute énergie et d’autres expériences directes sur Terre."
Sabine Hossenfelder balance la vérité : c’est de la pseudoscience
La physicienne théoricienne Sabine Hossenfelder, connue pour ne pas mâcher ses mots, a été encore plus directe : la théorie de la simulation, c’est de la pseudoscience. Son argument ? Elle ne remplit aucun des critères d’une vraie théorie scientifique.
Hossenfelder explique la différence entre religion et science avec un exemple simple : quand Jésus guérit les aveugles et les boiteux, c’est une histoire religieuse non pas parce que c’est impossible (on pourra peut-être le faire un jour), mais parce qu’elle n’explique pas comment ça marche. On doit y croire par la foi. En science, au contraire, on exige des explications sur le fonctionnement.
Or, la théorie de la simulation ? Elle n’explique rien. Elle ne fait aucune prédiction testable. Elle ne propose aucun mécanisme vérifiable. "Vous devez y croire parce que vous avez la foi, pas parce que vous avez la logique de votre côté", conclut-elle. Autrement dit : si vous y croyez, c’est votre droit, mais ne prétendez pas que c’est de la science.
Nick Bostrom et ses potes : quand les philosophes font des maths approximatives
Revenons aux origines. En 2003, le philosophe Nick Bostrom a lancé cette mode avec son "argument de la simulation" qui se résume ainsi : si des civilisations avancées peuvent créer des simulations de consciences, et qu’elles en créent beaucoup, alors statistiquement vous êtes probablement dans une simulation.
Ça sonne intelligent comme ça, non ? Elon Musk y croit à 99,9%. Neil deGrasse Tyson donnait au début "plus de 50% de chances" que ce soit vrai. Sauf que… cet argument repose sur des "si" géants.
Si 1 : les civilisations survivent assez longtemps. Si 2 : elles développent cette technologie. Si 3 : elles ont envie de le faire. Si 4 : elles peuvent créer des consciences simulées (spoiler : on n’en a aucune preuve). Si 5 : elles en créent des milliards. Si tout ça est vrai, ALORS vous êtes probablement simulé.
Le problème ? On n’a littéralement aucune preuve qu’un seul de ces "si" soit possible. Et comme le souligne le philosophe James Anderson, l’argument est même auto-réfutant : si on accepte l’hypothèse de la simulation, on acquiert une raison de douter de toutes nos croyances empiriques… y compris celles qui nous ont menés à l’hypothèse de la simulation ! C’est le serpent qui se mord la queue.
La réalité quantique : trop bizarre pour être programmée
Et puis il y a la mécanique quantique. Vous savez, cette branche de la physique qui fait dire aux physiciens "si vous pensez avoir compris la mécanique quantique, c’est que vous ne l’avez pas comprise".
La mécanique quantique, avec ses particules qui sont dans plusieurs états à la fois, sa non-localité, son indétermination fondamentale, et ses paradoxes qui défient l’intuition, pose un problème majeur pour l’hypothèse de la simulation. Comment programmer quelque chose qui est fondamentalement non-déterministe, qui dépend de l’observation pour se "décider", et qui viole notre compréhension classique de la causalité ?
La physique quantique, ce n’est pas un bug qu’on pourrait corriger avec un patch. C’est la structure même de la réalité. Et cette structure, selon les dernières recherches, est non-computable - elle ne peut pas être réduite à des algorithmes, aussi sophistiqués soient-ils.
Le bon sens scientifique : pourquoi cette théorie ne tient pas la route
Au-delà des preuves mathématiques et physiques, il y a aussi le bon vieux bon sens scientifique. Une théorie scientifique doit être falsifiable - c’est-à-dire qu’on doit pouvoir imaginer une expérience qui pourrait la réfuter.
Or, comment tester l’hypothèse de la simulation ? Nick Bostrom suggère qu’une fenêtre pourrait apparaître disant "Vous vivez dans une simulation. Cliquez ici pour plus d’informations." Mais même si ça arrivait, comment savoir que ce n’est pas un bug de la réalité elle-même ? Comment distinguer une "anomalie de simulation" d’une découverte scientifique normale ?
Réponse : on ne peut pas. Et une théorie qu’on ne peut pas tester, ce n’est pas de la science. C’est de la métaphysique. C’est fascinant à discuter au comptoir d’un bar (ou sur Twitter), mais ça ne nous apprend rien sur le monde réel.
Pourquoi c’est une excellente nouvelle (non, vraiment)
Vous pourriez penser que c’est décevant. Pas de Matrix, pas de réalité alternative, pas de super-civilisation alien qui nous observe comme des Sims. Mais en fait, c’est génial.
D’abord, ça veut dire que vous êtes réel. Vraiment réel. Vos émotions, vos choix, vos relations, vos expériences - tout ça a du poids, de la substance. Vous n’êtes pas du code jetable dans le jeu vidéo de quelqu’un d’autre. Vous êtes un être conscient dans un univers authentique, et ça, c’est plutôt cool.
Ensuite, ça veut dire que l’univers est encore plus fascinant qu’on le pensait. Il n’est pas "juste" un programme - il est quelque chose de fondamentalement plus riche, plus complexe, plus mystérieux. Il y a des aspects de la réalité qui transcendent la computation elle-même. C’est beau, non ?
Enfin, ça nous ramène à ce qui compte vraiment : comprendre cet univers incroyable dans lequel on vit, protéger notre planète, prendre soin les uns des autres, et peut-être un jour créer nous-mêmes des technologies extraordinaires. Pas besoin d’être dans une simulation pour que la vie ait du sens. Au contraire.
Elon, Neil, on vous aime bien, mais là vous aviez tort
Petit message aux célébrités qui ont popularisé cette théorie : Elon Musk avec ses "99,9% de chances qu’on soit dans une simulation", Neil deGrasse Tyson et ses "plus de 50-50 odds"… Les gars, on vous adore, mais la science vient de parler. Et elle dit : non.
Ce n’est pas grave de se tromper. La science, c’est justement ça : proposer des idées, les tester, et accepter quand les preuves nous montrent qu’on avait tort. Et là, les preuves sont claires : l’univers n’est pas une simulation. Il est réel, magnifique, étrange, et surtout, il est à nous.
Alors profitez-en. Sortez, regardez les étoiles (les vraies), embrassez les gens que vous aimez (pour de vrai), vivez des expériences authentiques. Parce que tout ça, c’est bel et bien réel. Et franchement ? C’est largement suffisant.
En bref : pourquoi la théorie de la simulation est morte en 2025
- Preuve mathématique (novembre 2025) : Dr. Mir Faizal (UBC Okanagan) démontre que l’univers repose sur une compréhension non-algorithmique que aucun ordinateur ne peut reproduire
- Publication scientifique : Journal of Holography Applications in Physics, utilisant le théorème d’incomplétude de Gödel
- Citation clé : "L’univers ne peut pas être, et ne pourra jamais être, une simulation"
- Contraintes énergétiques (avril 2025) : Franco Vazza (Université de Bologne) calcule qu’il faudrait une énergie "astronomiquement impossible"
- Trois scénarios testés : Simulation univers entier, Terre seulement, Terre basse résolution - tous impossibles
- Puissance requise : Plus de 10^17 opérations par bit par seconde juste pour 1 seconde de Terre en basse résolution
- Conclusion Vazza : "Incompatible avec tout ce que nous savons de la physique"
- Sabine Hossenfelder (physicienne) : L’hypothèse de la simulation est de la pseudoscience, pas de la science
- Problème fondamental : Aucune explication du "comment", uniquement de la foi
- Argument de Bostrom (2003) : Repose sur 5 "si" géants sans aucune preuve
- Auto-réfutation : Accepter l’hypothèse crée un doute sur toutes nos croyances, y compris celles qui mènent à l’hypothèse
- Mécanique quantique : Fondamentalement non-déterministe et non-computable
- Problème de falsifiabilité : Impossible à tester scientifiquement = pas de la science
- Elon Musk : Estimait à 99,9% les chances d’être dans une simulation - scientifiquement réfuté
- Neil deGrasse Tyson : Donnait "plus de 50-50 odds" - a depuis reconnu des objections fortes
- Théorème de Gödel : Aucun système formel ne peut se décrire complètement lui-même
- Réalité non-algorithmique : La structure fondamentale de l’univers transcende la computation
- Trous noirs comme ordinateurs : Même en utilisant des trous noirs pour calculer, insuffisant pour simuler la réalité
- Temps de calcul : "Absurdement longs" même avec les ordinateurs théoriques les plus puissants
- Verdict scientifique 2025 : L’univers est réel, pas une simulation - et c’est prouvé mathématiquement
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